TOEIC pour diplôme d’ingénieur : quel score viser ?

  • par

TOEIC pour diplôme d'ingénieur _ quel score viser _

Véritable standard de la communication internationale, l’anglais demeure aujourd’hui indissociable du domaine de l’ingénierie. Pour intégrer une école d’ingénieurs ou décrocher le diplôme final, le TOEIC (Test of English for International Communication) est une étape incontournable. Gérée par l’Educational Testing Service (ETS), cette certification mondialement reconnue permet d’évaluer en toute impartialité la maîtrise de la langue anglaise de l’étudiant.

Quel score TOEIC pour une école d’ingénieurs devez-vous viser ? Pouvez-vous espérer obtenir votre diplôme d’ingénieur sans TOEIC ?

Toutes les réponses à vos questions se trouvent ici !

Quel score TOEIC pour un diplôme d’ingénieur ?


Les écoles d’ingénieurs françaises s’accordent sur les préconisations stipulées par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI) dans ses « Références et Orientations ». Pour espérer obtenir le précieux sésame, vous devrez au minimum viser le niveau B2 du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL). Concrètement, cela correspond à un score au TOEIC de 785/990.

Toutefois, la CTI précise que tout ingénieur devrait idéalement témoigner du niveau C1, gage d’une réelle autonomie vis-à-vis de la langue anglaise. Ce grade signifie notamment une compréhension des textes techniques ou soutenus, une fluidité et une spontanéité dans l’expression orale, une syntaxe irréprochable et un vocabulaire riche permettant la construction d’un discours clair et étayé. Par conséquent, les établissements d’excellence comme l’École des mines de Nantes ou l’École centrale attendent légitimement un score plus élevé en fin de cycle : comptez au moins un résultat minimal de 890/990 pour l’École polytechnique par exemple.

Quel score TOEIC pour intégrer une école d’ingénieurs ?


Pour intégrer l’école d’ingénieurs de votre choix, vous devrez généralement viser le niveau B2 – celui requis de toute manière à la fin de votre cursus. Si vous éprouvez quelques difficultés avec la grammaire anglaise, pas de panique : certaines écoles d’ingénieurs feront preuve de davantage de souplesse lors de leur processus de sélection. C’est notamment le cas de l’École internationale des sciences du traitement de l’information (EISTI) ou l’École supérieure d’ingénieurs en génie électrique de Rouen (ESIGELEC).

Une bonne nouvelle, certes, mais attention : cela ne signifie pas pour autant que vous pourrez faire l’impasse royale sur cette matière en terminale ou en classes préparatoires. Un bon score TOEIC restera de mise pour voir votre dossier de candidature retenu.

Pourquoi l’anglais est-il si incontournable en ingénierie ?


Si les aspirants aux écoles d’ingénieurs concentrent tous leurs efforts sur les disciplines scientifiques, force est de constater que l’apprentissage de l’anglais ne fait pas toujours partie des priorités. Et pourtant : après l’espagnol et le mandarin, l’anglais occupe la troisième place des langues les plus parlées à l’échelle mondiale. Employé officiellement dans 75 pays, il investit les conversations d’environ 750 millions d’individus non anglophones. Langue la plus utilisée lors des échanges sur le Web, elle s’affiche également comme une référence dans la communication internationale : en tant que lingua franca, elle sera retenue dès qu’il s’agira de dialoguer avec des personnes de langues maternelles diverses.

Vous vous demandez certainement pourquoi la maîtrise de l’anglais est si importante pour vous. Après tout, si vous souhaitez investir vos compétences dans des centres de recherche français, quelle importance ? Gardez néanmoins ceci en mémoire : en tant que futur ingénieur, vous représentez un vecteur de l’innovation technologique. Votre travail ne se cantonnera pas toujours à votre laboratoire ou à votre entreprise : bien au contraire, il fera naître des découvertes et des sources de progrès qui gagneront parfois à être partagées avec d’autres experts mondiaux de l’industrie.

Au même titre que les mathématiques, la physique-chimie ou la biologie, l’anglais fait donc aujourd’hui partie intégrante du bagage du jeune ingénieur. Qu’il s’agisse de prendre part à des projets internationaux d’envergure, de comprendre des documents techniques, ou d’exporter le savoir-faire technologique français aux quatre coins du globe, la langue anglaise doit constituer un trait d’union entre vous et votre interlocuteur – et non un obstacle infranchissable !

Quel est le score TOEIC idéal ?


N’ayons pas peur des mots : parler de score TOEIC idéal relève quelque peu du non-sens. Loin de la philosophie de la note éliminatoire, cette certification en langues met simplement en avant les aptitudes en anglais d’un candidat à un instant T. Elle constitue un biais efficace pour déceler des lacunes et dégager des leviers d’amélioration. Il ne s’agit en aucun cas d’une note sanction ou d’une compétition.

Néanmoins, vous devez évidemment toujours chercher à obtenir le plus haut niveau possible. Car la problématique de réussir votre TOEIC dépasse bien largement les frontières de votre école d’ingénieurs. En effet, ce test devient aujourd’hui un critère de plus en plus examiné par les recruteurs et employeurs et revêt toute son importance pour votre avenir professionnel. Fort logiquement, deux candidats à compétences égales pourront se voir départagés par leur score au TOEIC.

Vous venez de recevoir les résultats de votre test et vous ne parvenez pas à les interpréter ? Commencez par regarder séparément vos notes écrite et orale, chacune évaluée sur 495 points. Il peut en effet arriver qu’un candidat très à l’aise en compréhension orale présente des difficultés en expression écrite. Vous pourrez ainsi envisager des axes de progrès pertinents à travailler par la suite. Observez enfin votre note globale qui reflète votre niveau général. Pour vous situer convenablement, voici l’échelle de scores communément admise par l’ETS :

  • de 905 à 990 points : maîtrise professionnelle internationale ;
  • de 785 à 900 points : opérationnel supérieur ;
  • de 605 à 780 points : opérationnel de base ;
  • de 405 à 600 points : intermédiaire ;
  • de 255 à 400 points : élémentaire ;
  • de 10 à 250 points : faux débutant.

Si vous souhaitez exhiber votre résultat au TOEIC sur votre CV ou sur des réseaux sociaux professionnels (comme Viadeo ou LinkedIn), faites attention à l’excès de zèle : selon le poste que vous visez, arborer fièrement un score trop faible pourrait vous desservir.

D’après les consultants en ressources humaines, une note minimum de 750 points pourra être indiquée sans problème pour un emploi où l’anglais reste secondaire. Toutefois, pour décrocher un poste dans l’ingénierie, pas de surprise à l’horizon : le recruteur sera attentif aux candidats présentant un très bon niveau d’anglais. Évitez donc de mettre en avant un score au TOEIC inférieur à 900 points. En revanche, si vous avez brillé lors du test, n’hésitez pas à le montrer : les experts en recrutement préféreront largement une mention « score TOEIC 980/990 » à une inscription « anglais : très bon niveau » bien trop évasive.

Diplôme d’ingénieur sans TOEIC : rêve ou réalité ?


Est-il possible de devenir ingénieur sans s’être frotté à une certification en langues ? La réponse est malheureusement non. Pour toutes les raisons précédemment données, la CTI exige que chaque étudiant justifie d’un niveau B2 via une certification reconnue et extérieure à l’établissement. Parmi les tests existants, le TOEIC représente une référence privilégiée par les écoles d’ingénieurs pour évaluer les aptitudes en anglais des étudiants non anglophones.

Par ailleurs, l’obtention d’excellents résultats aux TOEIC renforce la notoriété d’une école ainsi que son rayonnement à l’international. Celle-ci peut alors légitimement intégrer des programmes d’échanges et ouvrir les portes de l’étranger à ses étudiants sans perdre sa crédibilité.

Enfin, le TOEIC jouit d’une reconnaissance à l’échelle mondiale : non moins de 15 000 organismes et entreprises au sein de 150 États distincts en usent pour juger du niveau des postulants. En tant qu’étudiant fraîchement diplômé d’une promotion comptant parfois plus d’une centaine d’éléments, ce test constituera un avantage de taille pour vous démarquer de vos concurrents et démontrer vos compétences linguistiques.

Pour valider votre diplôme d’ingénieur – ou tout diplôme d’État dans un cursus post-bac – il vous sera donc généralement demandé de vous inscrire au TOEIC dans l’un des 100 centres français agréés. Bon à savoir : le nombre de passages autorisé du TOEIC est illimité. Si votre score vous semble insuffisant compte tenu de vos objectifs, libre à vous de peaufiner votre préparation et de retenter le test ! En revanche, le règlement des frais d’inscription sera à renouveler à chaque nouvelle session.

Envie de réussir le TOEIC haut la main ?


Vous êtes étudiant en école d’ingénieurs et espérez un score optimal au TOEIC ? Vous souhaitez intégrer les établissements les plus prestigieux mais l’anglais n’est décidément pas votre point fort ? Cliquez ici pour voir notre vidéo gratuite et comprendre comment gagner plus de 300 points au TOEIC en seulement 30 jours ! Vous saurez enfin quelles sont les 7 erreurs à ne jamais commettre pour réussir votre test à tous les coups, ainsi que 4 façons inédites de doper votre score au TOEIC. Ready ? Let’s go !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *